Chapitre 42 - Possession [+16 ans]

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Chapitre 42 - Possession [+16 ans]

Message par Lyne le Jeu 25 Mai - 13:24

Bon, ceci est un chapitre assez particulier dans son genre. Mais j'espère ne pas m'être trompée et qu'il vous plaira quand même Smile


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Chapitre 42
Possession


... .Vergas, au manoir de Tayrun deux jours plus tard. ...

Six heures s'étaient écoulées depuis que Buu était parti s'entraîner. Il aurait bien voulu poursuive deux ou trois heures de plus, mais son estomac ne semblait pas disposé à continuer tant qu'il n'aurait pas assouvi cette faim qui le tenaillait chaque seconde un peu plus. Buu fronça les arcades sourcilières tandis que le vent faisait tournoyer les cailloux du désert autour de lui. Il n'était pas programmé pour se nourrir plus d'une fois par mois. Mais depuis qu'il était arrivé dans ce monde, l'envie de manger se faisait tout bonnement irrésistible. Il faut dire que la planète regorgeait de mets en pâtisseries à damner n'importe quel Djinn. Même les Vergassiens raffolaient de ces délicieuses préparations ! À force de voir Genïe, Ayaaà et Gluus s'empiffrer à longueur de journée, il y avait de quoi donner l'eau à la bouche. Et Buu ne pouvait y résister !

Le démon quitta son air d'entraînement, se volatilisa sur la zone de téléportation de l'un des parcs de la ville la plus proche, puis s'éclipsa à la demeure de Tayrun. Il franchit le seuil de cette dernière, puis s'orienta en direction de la cuisine d'un pas pressé, espérant ne pas découvrir de mauvaises surprise... Genïe et lui s'étaient livré une guerre sans merci pour la nourriture depuis son arrivée. Il n'était pas rare que la Djinn pique en douce les bonbons ou les gâteaux qu'il avait soigneusement sélectionner pour ses en-cas de la semaine. Et même si la Gardienne de Maelyss semblait s'être quelque peu calmée, Buu restait prudent. Il avait même scellé une boîte située sur le cellier de la cuisine. Question de précautions !

Mais aujourd'hui, Buu avait très envie de goûter les petits Muffins au chocolat qui se trouvait dans l'un des placards réservés aux douceurs. Un petit sourire s'étala sur ses lèvres lorsque ses sens lui indiquèrent qu'il se trouvait seul dans le manoir. Enfin à part Maelyss. Mais elle n'était pas concernée par cette affaire ! D'ailleurs en pensant à elle... Les événements de cette fameuse nuit de pleine lune ne cessaient de hanter son esprit. Il n'avait pas compris pourquoi elle s'était jetée ainsi sur lui. Ni la raison qui l'avait poussée à en faire de même la veille de ce jour... Vegeta et Gohan et Korn lui avaient bien fourni une piste à exploiter. Un hypothèse surprenant qui éveillait peu à peu la curiosité naturelle du Djinn.

Si les agissements de la métisse lors du deuxième jour pouvait s'expliquer par un taux légèrement élevé d'alcool dans le sang, ce qui s'était passé ce soir-là était encore très flou pour lui. Mais Buu était bien décider à avoir le fin mot de l'affaire. Histoire de voir si la théorie des personnes qu'il avait absorbée se confirmait ou pas. Encore fallait-il mettre la main sur Maelyss pour savoir de quoi il en retournait. Malheureusement, pour une raison qui lui échappait totalement, cette dernière l'évitait comme la peste depuis ces deux derniers jours. Bien plus que lors de ses premiers jours au manoir...






Une légère grimace se peigna sur le visage de Maelyss tandis qu'elle séchait ses cheveux à l'aide d'un linge de bain. Sa crinière marron était difficile à dompter après  lavage, même avec l'après-shampooing qu'elle s'était fabriqué. Les cheveux longs demandaient de l'entretient. Beaucoup plus que pour une coupe courte. Et La Saiyanne se demandait si elle n'allait pas les couper un peu. Histoire de les rafraichir un peu. Surtout les mèches, elles en avaient besoin... Mais pas plus de cinq centimètres, sinon Genïe allait faire une attaque ! Et pour cause : la Majin adorait les cheveux longs chez les humaines.

En particulier ceux de sa maîtresse qu'elle trouvait particulièrement soyeux. Tout comme ceux de sa mère du reste. Elle jouait même souvent à la coiffeuse avec sa meilleure amie. Au plus grand damne de Maelyss qui n'appréciait pas toujours les coupes quelque peu extravagantes de la démone rose. La fille de Gokû avait donc accepté de garder sa longueur pour faire plaisir à son amie. Et puis, elle aimaient bien aussi ainsi et elle n'avait aucune envie de les couper courts comme Gohan lui avait suggéré une fois, lorsqu'ils étaient plus jeunes. Et dire que Videl l'avait écouté...

La jeune femme posa le linge de bain sur l'une des barres métalliques situées près de la cabine de douche, puis saisit une brosse avant de se peigner les cheveux. Une douche fraiche le matin, il n'y avait rien de mieux pour revigorer le corps et se mettre d'attaque pour la journée. Maelyss adorait prendre des douches le matin. Elle en prenait d'ailleurs aussi le soir. Seulement, celle de l'aurore avait quelque chose de plus que l'autre. Un sentiment de bien être et de plénitude qui baissait grandement avec tout le stresse accumulé durant la journée.

Mais aujourd'hui c'était dimanche ! Et comme la semaine avait été particulièrement chargée, Maelyss décida de passer ce jour de repos en pyjama ! D'un claquement de doigts, elle troqua son linge de douche contre un petit haut rose pâle à bretelles et un bas de training noir légèrement bouffant. Elle acheva son brossage, puis quitta la salle de bain pour se diriger vers sa chambre. La fille de Gokû saisit le livre d'épouvante se trouvant sur la table de chevet située à gauche du lit, puis tapota les nombreux coussins sur son lit, avant de s'installer confortablement.

Ses yeux se posèrent un bref instant sur le cadran de son réveil.

10:00.

Super ! Avec un peu de chance elle aurait terminé sa lecture avant le déjeuné !

Un long soupir s'échappa des lèvres de la métisse. Cinq minutes s'étaient écoulées depuis qu'elle avait repris le passage où elle s'était arrêtée la veille. Et même si l'histoire de ce bouquin était particulièrement intéressante, son esprit était trop embrumé pour se concentrer sur sa lecture. D'autres choses accaparaient son esprit. Des pensées que Maelyss ne parvenait pas à chasser de sa tête. Bon sang ! Qu'est-ce qui lui avait pris ? Jamais elle n'aurait sauté sur Buu si elle n'avait pas quitté sa chambre cette nuit de pleine lune ! Encore moins si elle n'avait pas bu aussi vite son verre de vin la veille...

La Saiyanne posa son livre, puis saisi plaqua ses mains sur son visage tandis que la colère affluait son esprit. Elle inspira un grand coup, puis tenta de poursuivre sa lecture, en vain... Elle n'arrivait pas à se sortir ces événements de la tête. Pas plus que le Djinn. Encore moins sa peau douce au toucher... Avait-il vraiment la peau douce ? Les yeux de Maelyss s'arrondirent comme des soucoupes à cette curieuse pensée.

"Ma fille, c'était juste un coup de folie ! Rien, qu'un coup, de folie ! Un instant d'égarement..."

Qu'est-ce qui lui prenait ? Il fallait qu'elle se ressaisisse et vite !

La jeune femme reporta son attention sur son bouquin. Son coeur rata subitement un battement lorsqu'elle aperçut le visage de Buu bondir de la page qu'elle venait de tourner. Les yeux de Maelyss s'écarquillèrent de surprise, tandis qu'elle lâchait le livre sur le matelas dans un élan purement instinctif.

— Ça va pas de surgir comme ça  ! J'ai failli avoir une crise cardiaque ! s'écria-t-elle en bondissant hors du lit.

— Ah ? Je surgirai plus vivement la prochaine fois dans ce cas, lâcha Buu, un sourire dévoilant l'intégralité de ses dents.

— Très amusant. On ne t'as jamais appris à frapper à la porte avant d'entrer, gros malin ? Et qu'est-ce que tu fous ici d'abord ?

— ­Pourquoi tu m'évite ?

— Parce que j'n'avais pas envie de te voir ! Maintenant sors de cette chambre, ordonna la métisse.

Buu arqua une arcade sourcilière, perplexe. Le mensonge... Il le décelait rien qu'à son regard. Un micro signe quasi invisible pour un oeil nu ou mal entraîné. Mais qui pour Buu, était aussi perceptibles qu'un gigantesque arbre trônant au milieu d'un champ. Mais ce qu'il ignorait, c'était pourquoi elle lui mentait. Et il était bien décidé à obtenir une réponse...

— Ne t’approche pas ! Reste où tu es ! intima la jeune femme en reculant d'un pas, le bras tendu et l'index pointé face au démon. Ça vaut mieux pour tout le monde… ajouta-t-elle la voix tremblante, en détournant le regard tandis que le rouge empourprait légèrement ses joues.

Un détail qui n'échappa pas aux yeux du Majin. Ni à ses oreilles lui offrant le bruit des battements du coeur de la Saiyanne qui s'accéléraient légèrement. Des signes qui d'après ses faibles connaissances en disait long sur son état d'esprit. Le rouge de ses joues était provoqué par de la gêne. Une gêne engendrée par un désir inavoué; celui qu'il reste. Alors elle voulait qu'il reste ? Le Majin fronça les arcades sourcilières. Pourquoi donc lui demandait-elle de partir alors qu'elle pensait le contraire ? Pourquoi ce refus de l'évidence ? Le comportement humain était décidément très compliqué. En particulier celui des femmes... Mais cela ne perturba pas pour autant le Djinn, encore plus intrigué par les nouvelles réactions de la métisse.

Alors, il se volatilisa, puis dans un clignotement, réapparut face à la Saiyanne avant de la plaquer contre la porte de la chambre. Les yeux de Maelyss sortirent de leur orbite à l'instant où le démon captura ses lèvres. Elle tenta de le repousser d'une gifle, mais ce dernier saisit son avant-bras sans le moindre effort. Une guerrière qui ne résista pas bien longtemps. Sans qu’elle s’en rende compte le bécot se transforma en un baiser langoureux dévorant, désarmant. Ses bras s’apprêtèrent à enlacer la nuque du démon quand…

« NON ! »

La Magicienne ouvrit brusquement les yeux et frappa le torse du Majin à l’aide de ses deux mains et le repoussa violemment pour se dégager.

Buu haussa une arcade, perplexe.

— Ce n’était pas agréable ? demanda-t-il, incrédule.

— Non. D'ailleurs, il me semblait t'avoir déjà demander de quitter cette chambre !

— Menteuse.

— Que…

— Tu peux parler pour me mentir, mais ton corps aussi parle et lui ne ment pas.

— C’est mal… souffla-t-elle alors que son coeur cognait dans sa poitrine.

Buu fixa un instant la guerrière sans comprendre sa réaction. Depuis quand le fait d'embrasser était considéré comme mauvais ? Étrange...  Bulma et Chichi semblaient beaucoup apprécier pourtant ! Enfin, d'après leur époux à ce sujet... Et si elles aimaient ça il n'y avait aucune raison qu'il en soit autrement pour la métisse. Alors, pourquoi ce refus de l'évidence ?

— Non ! Reste où tu es j'te dis ! Ne t’approche… surtout pas ! ordonna une nouvelle fois la fille de Gokû à l’intention du Djinn qui s’était avancé.

— Tu dis que c’est mal. Et pourtant tu meurs d’envie de recommencer, fit remarquer Buu en croisant les bras.

— Que... quoi ? Tu délire mon pauvre ! répliqua la combattante, mal à l’aise.

Instinctivement, la fille de Gokû recula d’un pas tandis son décolleté s’empourprait de rouge.

Un nouveau détail qui, hélas pour elle, n'échappa pas au regard du Djinn. Trahie par son propre corps… Quelle ironie ! Plus il l'observait, plus il percevait quelque chose d'étrange chez la guerrière. Le même qui avait semblé l'habiter lors du soir de pleine lune...

Le désir.

Un élan qui avait désormais totalement envahi le corps et l’esprit de la métisse. Un sentiment puissant, dévorant, incontrôlable mais qui n'avait pas beaucoup de sens aux yeux de Buu. Le djinn fronça les arcades sourcilières cherchant à comprendre ce curieux phénomène.

— Ton corps se réchauffe. Ton souffle se fait plus court, tes mains deviennent moites et tes pupilles se dilatent. Exactement comme lorsque Chichi souhaite faire l'amour avec ton père.

— ...n'importe quoi ! D'ailleurs depuis quand t'es calé en la matière ?

— J'avoue que Vegeta et ton père m’ont beaucoup aidé.

— Ravie de l'apprendreQue... qu'est ce tu cherche au juste ?

— Découvrir ce que cela veut dire.

— HEIN ? Non ! lâcha la combattante en reculant machinalement. Alors, là tu vois tu rêve ! lâcha la Saiyanne tandis qu'une sueur froide lui parcourait l'échine.

Soudain, son corps se mit à trembloter et sa respiration devint de plus en plus saccadée. Son cœur rata un battement à l’instant où elle aperçut le démon s'approcher, puis s'arrêter à quelques centimètres d’elle. Maelyss recula vivement tandis que la panique déferlait dans son esprit. Ses yeux croisèrent un instant le regard du Majin, alors que la peur broyait son estomac. En réalité, ce n'était pas de lui dont elle avait peur. Mais d'elle... De cette repoussante envie d'embrasser son ennemi. De ce qui se produirait si elle laissait libre court à ces étranges sensations qui la tourmentaient depuis deux jours. Des les conséquences que cela engendrerait... Il était son ennemi et celui de sa famille. Il avait tué des milliers de Terriens, détruit des planètes entières. Elle ne pouvait pas céder ! En même temps, elle n'avait eu aucune relation depuis longtemps...  

Non ! Il ne fallait pas céder ! Elle devait tenir bon !

— Buu va t’en s'il-te plaît ! Va t'en... s’entendit-elle s’exclamer à demi-mot. « C’est mal… C’est mal… » pensa la fille de Gokû en essayant d’échapper au regard du démon. Je n’ai pas le droit de faire ça à ma famille. Ce serait les trahir...»

Les doigts de la jeune femme se replièrent en un poing crispé tandis qu'elle tentait de trouver une échappatoire. Utiliser ses pouvoirs sur le démon semblait être la meilleure solution. Mais ne s'en sentait pas capable et en avait pas réellement l'envie en réalité. Mais elle devait trouver quelque chose ! Il se rapprochait dangereusement...

« En même temps ma famille et moi... Non ! Je ne craquerai pas ! C’est mal… Je… oh, et puis merde ! Leurs ennemis en sont pas obligé d'être les miens ! » acheva-t-elle pour elle même.

C'est alors que sans un mot, Maelyss agrippa la nuque et l’omoplate gauche du Djinn à l’aide de ses mains avant de l'embrasser fougueusement. Les yeux de Buu s'écarquillèrent légèrement de surprise face à cette réaction. Instinctivement, il enserra la taille de la guerrière et attira son corps contre le sien, sentant son aura dense l'envelopper dans un tourbillon de passion ardente. Sa main gauche glissa sur la joue de la métisse, puis se fraya un chemin entre sa chevelure pour se loger au creux de sa nuque. Puis sans qu’il s’en aperçoive, une étrange substance rose foncée s'échappa de ses doigts avant de s'infiltrer dans la peau de Maelyss.

La fille de Gokû dégagea subitement sa bouche du volcan qui l'embrasait tandis qu'un air ahuri se peignait sur son visage.

— Qu'y a-t-il ? interrogea Buu.

— Rien c'est... j'ai senti quelque chose de froid dans le dos... répondit la jeune femme.

Un fait auquel elle préféra ne pas trop prêter d'attention. Un petit sourire s'immisça sur ses lèvres alors qu'elle baissait légèrement la tête, les yeux mis-clos, son visage à quelques millimètres de celui du Majin. Son cœur pulsait à tout rompre et sa poitrine se soulevait à chaque respiration toujours plus intensément, alors que son corps s’exaltait.

Buu ne commandait plus rien. Ses interrogations s'étaient envolées et son instinct avait désormais pris possession de son cerveau, étourdi par une chaleur enivrante qui le dévorait de l’intérieur. Ses yeux aux pupilles rouge sang fixèrent la Saiyanne avant d'observer la caresse timide de ses doigts dessinant le contour de ses pectoraux. L’étreinte de ses bras se fit plus forte alors qu’il respirait l'arôme délicieusement sucré du gel douche au saveur de pêche embaumant la peau de la guerrière. Un parfum doux et hypnotisant qui le troublait toujours un peu plus à chaque seconde.

Son visage s’approcha de celui de la métisse avant que ses lèvres ne s’emparent de sa bouche dans d’un baiser passionné cédant à des pulsions qui lui étaient totalement étrangères. Puis sans savoir comment, il surprit ses mains en train de voyager sur le dos de la jeune femme. Ses doigts glissèrent sur une taille fine et frémissante avant de suivre la courbe de ses hanches.

De longs frissons envahirent subitement le corps de la Saiyanne lorsque les lèvres du Djinn se posèrent sur son cou avant de le couvrir de baisers. La tentation et l'envie. L'envie qui montait avec force. Un sentiment puissant, dévastateur, inarrêtable… Ses mains effleurèrent les bras guerrier tandis que ses lèvres s’appropriaient à nouveau sa bouche d’un baiser hardant. Ses jambes la guidèrent machinalement en direction du lit où elle s'assit alors que ses bras entraînaient le Djinn à en faire de même. Les bras de ce dernier allongèrent la métisse sur le lit, sans forcer dans un élan instinctif avait que ses lèvres ne viennent une nouvelle fois consumer les siennes. Maelyss détacha sa bouche de ce tourbillon dévorant. Ses yeux observèrent un instant ces deux perles de lave rouges qui la fixaient intensément. Sa fierté voulait mettre un terme à ce sentiment de soumission, à ces saveurs inconnues et à cet être rose. Mais son corps et son esprit voulaient que cet instant soit sans fin.

Le démon investissait le cou de la jeune femme de mille baisers, deux fines mains dévalèrent son dos avant d’agripper ses fesses pour les caresser.

Et alors qu'il la plaquait contre le lit, la métisse se transforma en Super Saiyanne afin retourner le guerrier rose qui se laissa faire, intrigué. Buu observa la fille de Gokû prendre les commandes en s’asseyant sur son corps. Le mouvement hésitant de ses doigts soulevant son haut de pyjama en coton rose dévoilant une poitrine dénudée. Le visage de la guerrière s’approchant du sien avant que ses lèvres n'enflamment les siennes. Son corps brûlant et frémissant, répondant au contact de ses caresses. Ses yeux s'arrondirent subitement lorsque la cuisse de la jeune femme effleura son entre-jambe. Quelque chose dévoilait à cet endroit. Buu cligna des yeux, troublé. Que lui arrivait-il ? Et pourquoi avait-il chaud tout à coup ?

Alors qu’il s’interrogeait sur l’apparition de cet étrange phénomène, des dents vinrent se planter vivement dans sa joue. Le guerrier rose fixa un instant la combattante en train de lui mordiller la joue. Sans prévenir et alors que les griffes de la Saiyanne labouraient son torse musclé, le Djinn se liquéfia avant de se répondre sur le corps de la jeune femme. Buu glissa sur deux boules fermes et moelleuses à la fois, dévala un ventre plat et frissonnant avant de se faufiler sous le bas du pyjama de la fille de Gokû. Il s’apprêta à franchir la dernière barrière le séparant de la partie la plus personnelle de son anatomie, quand un sursaut le fit brusquement s’arrêter.

La peur.

Buu l'avait déjà assez vu à l'oeuvre pour savoir que cette même peur pouvait mettre un terme à ce moment magique et peut-être unique. Alors, pour ne pas brusquer davantage la guerrière, il patienta quelques secondes, puis se répandit sur ses jambes avant de s'introduire dans sa zone la plus intime. Les yeux de Maelyss s’écarquillèrent  en sentant la substance rosâtre la recouvrir jusqu’au cou, tandis que la peur l'envahissait. Désemparée, elle s’apprêta même à protester lorsqu'en un instant, des milliers de baisers recouvrirent son corps simultanément. Elle se raidit, étouffant un gémissement.

Ces contacts intenses et réguliers la faisaient trembloter de plaisir. Buu la dévorait avec plus de lèvres qu'elle ne pouvait en compter, alors que son corps s’abandonnait peu à peu à ce tourbillon de sensations aux saveurs exquises… Son aura dorée se fit plus vive tandis qu'elle succombait au plaisir. Son coeur battant avec une force et une vigueur renouvelée. Elle n'en pouvait plus. Elle allait céder et elle s'en fichait. Elle n'était plus en état de penser...

Puis dans un tremblement brutal, une vague de chaleur d'une douceur infini envahit son corps, la laissant s'écraser pantelante sur son lit. Elle sentit Buu quitter la surface de son corps avant de se reconstituer. Il était à nouveau là, entier, et légèrement inquiet…

— Ça va... ? demanda-t-il.

Maelyss se positionna sur le côté et esquissa un léger sourire avant de répondre:

— Je ne me suis jamais sentie aussi bien...

Buu détourna le regard, un peu perdu après ce qui venait de se passer. Et maintenant ? Que devait-il faire ? Il se sentait mieux, mais pas aussi bien que Maelyss.

— Tu peux rester un peu ici si tu veux..

La demande de la métisse dont les cheveux étaient à nouveaux marrons surprit le Djinn qui se tourna dans sa direction. Il hésita un court instant avant d'hocher la tête. Après tout, il n'était pas pressé...
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